Le samedi 17 octobre 2026, le dispositif Rezo Pouce organise l’Odyssée alpine, une course d’autostop qui relie plusieurs points de départ au parc de la Pépinière à Gap.

Cette manifestation, portée par cinq communautés de communes et le Département des Hautes‑Alpes, s’adresse aux participants âgés d’au moins 14 ans. Chaque coureur doit rejoindre Gap exclusivement en autostop, depuis l’un des cinq itinéraires prévus.

Les parcours proposés sont : la boucle Gapençaise (gare SNCF – La Saulce – Gap), le Haut Champsaur (Pont‑du‑Fossé – Gap), Serre‑Ponçon (Embrun – Gap), le Grand Buëch (Laragne‑Montéglin – Gap) et le Petit Buëch (Aspres‑sur‑Buëch – Gap). Les plus rapides seront récompensés par des bons d’achat, et un prix spécial sera décerné au costume le plus original.

À l’arrivée, les participants profiteront d’un buffet et d’un concert animé par Loulabai Music. Le retour en transports en commun sera offert aux coureurs.

Les inscriptions sont ouvertes et les renseignements sont disponibles sur le site mobicoop.hautes-alpes.net/lodyssee-alpine. Une autorisation parentale est requise pour les mineurs.

Source : La Provence

Ouest‑France a publié les prévisions météorologiques pour le jeudi 1 octobre 2026 à Gap et dans les communes limitrophes. Les habitants pourront ainsi anticiper les conditions climatiques de la journée.

Les bulletins indiquent les températures maximales et minimales attendues, ainsi que les éventuels phénomènes atmosphériques comme la pluie, le vent ou le soleil. Ces informations sont essentielles pour planifier les déplacements, les activités extérieures et les travaux.

Les prévisions sont régulièrement mises à jour afin de refléter les évolutions du temps. Les résidents sont invités à consulter les dernières données avant de prendre leurs décisions quotidiennes.

Pour plus de détails, le service météo d’Ouest‑France reste la référence locale, offrant des cartes, des graphiques et des alertes en cas de conditions exceptionnelles.

Le mardi 29 septembre, les rues de Gap ont accueilli une manifestation de la fonction publique, organisée par l’intersyndicale nationale. Selon les chiffres de la police, près de 450 personnes ont participé, tandis que les représentants syndicaux estiment le nombre à 550.

Le cortège, parti de la préfecture vers 10 h 30, était coloré de drapeaux et de gilets arborant les couleurs des syndicats CFDT, CGT, Snep-FSU, Solidaires, UNSA et d’autres organisations. Les manifestants réclamaient de meilleures rémunérations et des conditions de travail améliorées.

La mobilisation a rassemblé toutes les générations, des lycéens aux retraités, en passant par les actifs. La présence des lycéens était toutefois moins nombreuse.

Des personnalités politiques ont également pris part à la manifestation, qui s’est conclue sur l’esplanade Desmichels. Les prises de parole ont eu lieu près du miroir d’eau aux alentours de midi.

Source : Le Dauphiné Libéré

Lors de la séance du conseil municipal de Gap du 25 septembre, les élus ont validé l’instauration d’une taxe ciblant les locaux commerciaux inoccupés depuis au moins deux ans. Cette mesure vise à réduire le nombre de vitrines fermées dans le centre-ville et à dynamiser l’activité commerciale locale.

Le dispositif prévoit un taux progressif : 10 % la première année, 15 % la deuxième et 20 % à partir de la troisième année d’inoccupation. Le calcul de la taxe s’appuie sur les mêmes bases que la taxe foncière, en se référant à la cotisation foncière des entreprises (CFE).

Tous les commerces vacants ne seront pas concernés. La taxe ne s’appliquera pas si l’inoccupation résulte d’une cause indépendante du propriétaire, comme une mise en location ou en vente à un prix raisonnable sans acquéreur, ou encore la nécessité de réaliser d’importants travaux.

Objectif de la mesure

L’objectif affiché par la municipalité est de lutter contre la vacance commerciale et d’éviter les vitrines fermées trop longtemps, afin de revitaliser le cœur urbain de Gap.

Source : Le Dauphiné Libéré

Le chantier de rénovation du château de Charance, situé à Gap, a été officiellement inauguré le jeudi 24 septembre. Ce projet, d’un coût total de 850 000 € TTC, a permis de remettre en état la toiture, les façades, les corniches, les menuiseries et les volets du bâtiment.

La pièce maîtresse de la restauration est la crête en zinc qui couronne le château. Disparue depuis plusieurs années, elle a été reconstituée à l’aide de fragments récupérés dans la toiture et des repères d’anciens ancrages, redonnant ainsi le profil original du monument.

Les enduits ont également été revus : les mélanges à base de ciment ont été remplacés par une composition de sable, de chaux et de pigments naturels, préparée sur place. Les couleurs choisies s’appuient sur des archives et une observation directe du bâtiment pour garantir une fidélité historique.

La Ville de Gap, propriétaire du château depuis 1973, a contribué à hauteur de 150 000 € à ce projet, mené en partenariat avec le parc national des Écrins et soutenu par l’État et le Département. Malgré les difficultés liées au froid, les travaux ont permis au château de retrouver son éclat d’antan.

Roger Didier, responsable du site, espère que la restauration ouvrira la voie à la relance des Nuits de Charance, un événement culturel majeur pour la région.

Source : alpesdusud.alpes1.com

Lors de la comparution immédiate du vendredi 25 septembre au tribunal de Gap, deux prévenus ont reconnu les faits qui leur étaient reprochés ainsi que leur dépendance à la cocaïne.

Le premier, âgé de 29 ans et originaire de Briançon, était sorti de la maison d’arrêt de Gap en juin. Il devait respecter un sursis probatoire incluant un emploi et des contrôles d’alcoolémie négatifs. Plusieurs rendez‑vous obligatoires ont toutefois été manqués.

Il a déclaré avoir rechuté après avoir croisé son ex‑compagne, ce qui a conduit à une nouvelle consommation de cocaïne et à la perte de son emploi.

L’autre prévenu, résidant à Gap, a également avoué son addiction. Les deux hommes ont été placés en détention à l’issue de l’audience.

Ces affaires illustrent les difficultés de réinsertion pour les personnes sous contrôle judiciaire et soulignent l’impact de la rechute sur le suivi judiciaire.

Source : Le Dauphiné Libéré

Le samedi matin, le marché de Gap s’installe comme chaque semaine dans le centre-ville, offrant une variété de fruits de saison tels que pommes, poires et pêches.

Stéphane Parisot, maraîcher bio, propose aux passants de goûter ses produits, précisant que la récolte à Cavaillon (Vaucluse) a été plus précoce, ce qui lui permet d’avancer d’un mois sa mise en vente sans observer d’augmentation des prix.

Plus loin, dans la rue Carnot, l’arboriculteur Hervé Borrelly signale que ses pommes sont petites et pâles, qualifiant les fruits « moches » de difficiles à vendre. Il explique que le calibre de la variété Golden pose problème, mais que les grosses pommes, très recherchées, devraient trouver preneur à l’échelle nationale.

Après un été très chaud, les pluies de début septembre ont limité les dégâts, mais Borrelly reste inquiet. Malgré l’irrigation hebdomadaire et la protection contre la grêle, les températures élevées ont persisté, affectant la qualité des fruits.

Concernant les poires, l’arboriculteur note que la chaleur n’a pas accéléré la maturation comme prévu, mais a plutôt ralenti le processus. En revanche, les pêches bénéficient de la chaleur, car les drosophiles, nuisibles aux fruits, ne survivent pas au‑delà de 30 °C, réduisant ainsi leur impact.

Source : Le Dauphiné Libéré

Le tribunal de Gap a rendu son verdict vendredi, condamnant un homme de 20 ans pour trafic de stupéfiants. Le prévenu occupait gratuitement un appartement du boulevard de la Libération, mis à disposition par l’association La Sapinette dans le cadre d’un dispositif d’insertion professionnelle.

L’enquête a débuté le lundi 14 septembre, lorsqu’une éducatrice, intervenant dans le logement, a découvert un sac de cannabis sur une table et a alerté les forces de l’ordre. Les policiers, lors d’une perquisition, ont saisi plusieurs centaines de grammes de drogues, de l’argent liquide et un fusil à canon scié démonté.

Dans l’appartement, les autorités ont trouvé 111 g de cannabis, près de 750 g de résine, plus de 400 g d’ecstasy, du matériel de conditionnement ainsi que 2 820 € en espèces. Trois téléphones ont également été confisqués ; leur exploitation a révélé une note comptable et des échanges relatifs à des transactions de drogue.

Interrogé, le jeune homme a admis consommer et revendre occasionnellement du cannabis, mais a déclaré n’être qu’une « nourrice » pour un individu qui l’aurait contraint à stocker et à écouler les stupéfiants depuis son domicile.

Le parquet avait demandé une peine de 24 mois d’emprisonnement, dont 18 mois avec sursis probatoire. Le tribunal a suivi cette requête, aménageant les six mois fermes sous forme de semi‑liberté.

Source : Alpes 1

Le jeudi 8 février 2026, une dispute entre deux collégiennes s’est transformée en une violente rixe sur le parking du supermarché Auchan à Gap, impliquant plusieurs adultes.

Six personnes, âgées de 20 à 60 ans, ont comparu devant le tribunal de Gap pour violences aggravées. Les faits incluent l’usage d’une lame, d’un tournevis et d’impacts sur des véhicules.

Selon le Dauphiné Libéré, la querelle initiale entre les adolescentes s’est prolongée sur les réseaux sociaux, impliquant leurs grandes sœurs. Un rendez‑vous a ensuite été fixé sur le parking, où les images de vidéosurveillance ont montré des coups échangés et la présence d’armes.

Au cours de l’affrontement, un homme a été blessé à la jambe par une lame, tandis qu’un autre a été touché par un tournevis. Les deux groupes ont nié avoir préparé un guet‑apens, affirmant que la rencontre avait dégénéré spontanément.

Le parquet a requis des peines variant d’un an à trois ans de prison avec sursis, selon les prévenus. La défense a demandé la relaxe pour l’un d’eux et a invoqué la légitime défense pour le père d’un autre.

La décision du tribunal est attendue pour le 13 octobre.

Source : Alpes 1

Le 8 février 2026, une violente altercation a éclaté sur le parking du supermarché Auchan à Gap, impliquant deux familles. Le différend, initialement lié à une querelle entre deux collégiennes, a dégénéré en rixe où des armes telles que tournevis, lames et véhicules ont été utilisées.

Le tribunal de Gap a entendu l’affaire le jeudi 18 septembre. Au cours de l’audience, l’un des protagonistes a reconnu que la situation avait largement dépassé le cadre d’une simple dispute d’adolescents.

Six personnes, deux femmes et quatre hommes âgés de 20 à 60 ans, sont poursuivies pour violences aggravées. Les faits ont entraîné des incapacités totales de travail (ITT) allant d’un à trois jours pour les victimes.

Les juges ont souligné le caractère potentiellement dangereux de la rixe, rappelant que l’escalade aurait pu avoir des conséquences bien plus graves.

Le tribunal statue désormais sur la peine à appliquer, le sursis étant envisagé dans le cadre de la décision.

Source : Le Dauphiné Libéré

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