Gap est entourée de montagnes. Le massif des Écrins au nord, le Dévoluy à l’ouest, le Luberon au sud — en moins d’une heure de route, vous accédez à certains des plus beaux sentiers de randonnée de France. Que vous soyez marcheur occasionnel ou randonneur aguerri, voici dix itinéraires à ne pas manquer.
Distance : 10 km aller-retour | Durée : 4h | Difficulté : moyen
Départ : La Chapelle-en-Valgaudémar (45 min de Gap)
Un lac d’altitude (1880 m) niché dans un cirque glaciaire, au pied de cascades spectaculaires. La montée est progressive, à travers des forêts de mélèzes puis des pelouses d’altitude. Le lac est d’un bleu profond, entouré de parois rocheuses. En juin, les prairies qui bordent le sentier sont couvertes de fleurs sauvages. Un des plus beaux lacs accessibles en randonnée dans les Écrins.
Distance : 16 km | Durée : 7h | Difficulté : difficile
Départ : Superdévoluy (40 min de Gap)
Le Pic de Bure (2709 m) domine le plateau du Dévoluy. L’ascension est longue et exigeante, avec un final sur des dalles calcaires et des lapiaz lunaires. Au sommet, panorama à 360 degrés sur les Écrins, le Vercors, le Mont Ventoux et les Alpes du Sud. Le plateau sommital est surréaliste — on se croirait sur la Lune. Réservé aux randonneurs expérimentés.
Distance : 14 km | Durée : 6h | Difficulté : difficile
Départ : Saint-Michel-de-Chaillol (30 min de Gap)
Le Vieux Chaillol (3163 m) est le plus haut sommet du Champsaur. L’ascension par la face sud est un classique de l’alpinisme haut-alpin — pas de difficulté technique majeure mais un dénivelé conséquent (1600 m). Au sommet, vue sur l’ensemble du massif des Écrins, la barre des Écrins et le glacier de la Meije. Une des plus belles ascensions accessibles sans matériel technique dans les Alpes du Sud.
Distance : 12 km (section) | Durée : 3h30 | Difficulté : facile
Départ : Savines-le-Lac (30 min de Gap)
Le lac de Serre-Ponçon est le plus grand lac artificiel de France métropolitaine. Le sentier qui en fait le tour offre des vues splendides sur les eaux turquoise et les montagnes environnantes. Pas besoin de faire tout le tour — les sections les plus belles sont autour de Savines-le-Lac et de la Baie Saint-Michel. En été, possibilité de baignade à mi-parcours. Parfait pour les familles.
Distance : 8 km | Durée : 3h | Difficulté : moyen
Départ : Montmaur (25 min de Gap)
Le col de Gleize (2461 m) offre une vue spectaculaire sur le massif du Dévoluy et les Écrins. La montée traverse des alpages parsemés de gentianes et de rhododendrons. Au col, les marmottes sifflent et les vautours fauves planent au-dessus des crêtes. Le paysage est typiquement alpin, grandiose et sauvage. Accessible de juin à octobre.
Distance : 6 km | Durée : 2h | Difficulté : facile
Départ : Barret-sur-Méouge (40 min de Gap)
Des gorges calcaires resserrées où la Méouge a creusé des vasques turquoise parfaites pour la baignade. Le sentier longe la rivière entre des falaises blanches. C’est le spot de baignade en rivière le plus populaire des Hautes-Alpes en été. L’eau est fraîche mais supportable à partir de juin. Idéal pour une sortie familiale par temps chaud.
Distance : 4 km aller-retour | Durée : 1h30 | Difficulté : facile
Départ : Villar-Loubière (50 min de Gap)
La cascade du Voile de la Mariée tombe de 70 mètres dans la vallée du Valgaudemar, l’une des vallées les plus sauvages du Parc National des Écrins. Le sentier d’accès est court et facile. La cascade est spectaculaire au printemps (fonte des neiges) et après les orages d’été. Le Valgaudemar lui-même est un décor de film — vallée glaciaire encaissée, sommets de 3000 m de chaque côté.
Distance : 8 km | Durée : 3h | Difficulté : moyen
Départ : Sigoyer (20 min de Gap)
La montagne de Céüze (2016 m) est célèbre pour ses falaises d’escalade (parmi les plus belles de France), mais c’est aussi une belle randonnée. Le sentier monte sur le plateau sommital à travers des forêts de pins, puis débouche sur une prairie d’altitude avec vue sur Gap, la vallée de la Durance et le massif des Écrins. Le coucher de soleil depuis le plateau est mémorable.
Distance : 184 km (tour complet) | Durée : 10-12 jours | Difficulté : difficile
Le GR 54 est un des plus beaux treks de France. Il fait le tour complet du massif des Écrins, passant par des cols à plus de 2500 m, des vallées glaciaires, des refuges de montagne et des villages perdus. Pas besoin de faire les 184 km — chaque étape de 15 à 20 km est une randonnée en soi. Les étapes depuis le Valgaudemar et le Champsaur sont accessibles depuis Gap.
Distance : 5 km | Durée : 1h30 | Difficulté : facile
Départ : Gap centre-ville
Pas besoin de prendre la voiture. La colline de Puymaure domine Gap au nord et offre un panorama complet sur la ville, la vallée de la Durance et les montagnes environnantes. Le sentier part du quartier de Puymaure, traverse des vergers et des garrigues, et atteint le sommet en 45 minutes. Parfait pour une sortie en fin de journée. Au coucher du soleil, la vue sur les Écrins est superbe.
Gap est probablement la préfecture la mieux placée de France pour le ski. En moins de 45 minutes de route, vous accédez à une demi-douzaine de stations, de la familiale à la sportive. Le Dévoluy, Orcières, Ancelle, Céüze, Laye — chaque vallée a sa station, et chacune a sa personnalité. Voici le guide pour choisir la bonne.
Distance depuis Gap : 40 minutes
Altitude : 1500-2500 m
Domaine : 100 km de pistes, 22 remontées mécaniques
Le plus grand domaine skiable à proximité de Gap. Superdévoluy et La Joue du Loup forment un seul domaine relié, avec une belle variété de pistes du vert au noir. Le point fort : l’enneigement. Le Dévoluy est un massif calcaire d’altitude qui capte bien la neige — la saison va généralement de décembre à avril. Le domaine est suffisamment grand pour occuper un week-end complet sans skier deux fois la même piste.
L’ambiance est familiale à La Joue du Loup (plus de commerces, résidences récentes) et plus montagnarde à Superdévoluy (station intégrée des années 60-70, architecture pas glamour mais fonctionnelle).
Distance depuis Gap : 35 minutes
Altitude : 1850-2725 m
Domaine : 100 km de pistes, 32 remontées mécaniques
La station la plus haute et la plus complète du secteur. Orcières-Merlette monte à 2725 m au sommet du Drouvet, ce qui garantit un enneigement excellent. Le domaine est bien équipé en canons à neige et offre une vue imprenable sur le massif des Écrins.
Point fort : les activités hors ski. Orcières a développé une offre luge sur rails, patinoire, piscine, espace aqualudique. C’est la station la plus adaptée aux familles avec enfants non skieurs. Le village est vivant en soirée avec une bonne offre de restaurants et de bars.
Distance depuis Gap : 20 minutes
Altitude : 1300-1807 m
Domaine : 30 km de pistes, 10 remontées mécaniques
La station la plus proche de Gap et la plus abordable. Ancelle est le choix idéal pour les débutants, les familles avec petits enfants, et les skieurs du dimanche qui veulent faire quelques descentes sans passer la journée. Le domaine est petit mais bien entretenu, avec des pistes larges et peu pentues. L’altitude modeste rend l’enneigement plus aléatoire — la station dépend des canons à neige en début et fin de saison.
Le gros avantage : la proximité. Un Gapençais peut être sur les pistes en 25 minutes porte-à-porte. Parfait pour une après-midi de ski après le travail.
Distance depuis Gap : 20 minutes
Altitude : 1500-2016 m
Céüze n’est pas une station de ski alpin — c’est un site de ski nordique et de raquettes, sur le plateau sommital de la montagne de Céüze. Pistes de ski de fond damées en hiver, panorama exceptionnel sur les Écrins et la vallée de la Durance. C’est le spot préféré des Gapençais pour les sorties raquettes le dimanche.
En été, Céüze est surtout connue pour ses falaises d’escalade (parmi les plus réputées de France). En hiver, c’est un havre de calme nordique à deux pas de la ville.
Distance depuis Gap : 15 minutes
Altitude : 1200-1550 m
Le col Bayard est le passage historique entre Gap et le Champsaur. La petite station de Laye offre quelques pistes de ski alpin pour débutants et un domaine nordique. C’est le spot le plus proche de Gap pour mettre les skis — pratique pour une initiation ou une sortie rapide.
Distance depuis Gap : 45 minutes
Altitude : 1500-2000 m
Domaine : 25 km de pistes, 8 remontées mécaniques
Petite station familiale au-dessus du lac de Serre-Ponçon. Réallon a un charme de station-village authentique — pas de béton, pas de barres d’immeubles, juste un village de montagne avec une poignée de remontées mécaniques. Les pistes sont agréables et peu fréquentées. Le panorama sur le lac de Serre-Ponçon enneigé est unique.
Les tarifs varient selon les stations et la période. Voici les ordres de grandeur pour la saison 2025-2026 :
La plupart des stations proposent des forfaits en ligne avec des réductions de 10 à 15% par rapport au guichet. Pensez à acheter la veille.
Deux options : louer en ville à Gap (plusieurs magasins de sport proposent la location — souvent moins cher qu’en station) ou louer directement en station (plus pratique, surtout si vous arrivez le matin même).
Budget location adulte pour une journée : 20 à 35 euros pour un pack ski + chaussures + bâtons. 15 à 25 euros pour le snowboard + boots.
Les routes vers les stations sont généralement bien entretenues en hiver, mais les équipements spéciaux sont obligatoires du 1er novembre au 31 mars (chaînes ou pneus neige). Les points à connaître :
Info trafic en temps réel : consultez Bison Futé ou l’application Waze avant de partir. Les samedis de vacances scolaires, la N85 et la D994 vers les stations peuvent être chargées entre 8h et 10h.
L’avantage de l’altitude d’Orcières (jusqu’à 2725 m) et du Dévoluy est que le ski de printemps est souvent excellent. En mars-avril, la neige transformée offre des conditions douces et agréables, les journées sont longues, et les terrasses de station sont en mode bronzage. Les forfaits de fin de saison sont souvent en promotion (-20 à -30%). Le meilleur rapport qualité-prix de l’année pour skier près de Gap.
Le marché de Gap, c’est la place Jean Marcellin un samedi matin. Les étals débordent de fromages d’alpage, de tourtons chauds, de miel de montagne et de fruits de la Durance. Les Gapençais s’y croisent comme dans un salon à ciel ouvert, entre un kilo de tommes et un café en terrasse. Si vous ne connaissez pas encore ce rendez-vous, voici le guide.
Le marché principal de Gap se tient chaque samedi de 7h à 13h. Il s’étale sur plusieurs places et rues du centre-ville :
Comptez 100 à 150 exposants selon la saison. En été, le marché est plus fourni avec les producteurs saisonniers et les vendeurs ambulants qui suivent le circuit des marchés alpins.
Plus modeste, le marché du mercredi se tient place Jean Marcellin de 7h30 à 12h30. Une quarantaine d’exposants, principalement alimentaires. Moins de foule que le samedi, mêmes bons produits. Idéal pour les courses de la semaine.
Un petit marché alimentaire se tient le mardi matin dans le quartier de Fontreyne. Une vingtaine de producteurs pour un ravitaillement de proximité.
En juillet-août, des marchés nocturnes de producteurs s’installent dans les villages autour de Gap. Formule conviviale : vente et dégustation sur place. Tables en commun, grillades, fromages fondus, vins locaux. Le calendrier exact est publié par l’Office de Tourisme en début de saison.
Le marché de Noël de Gap s’installe sur la place Jean Marcellin pendant les semaines précédant les fêtes. Artisanat alpin, produits du terroir en coffrets, vin chaud, santons provençaux (on est à mi-chemin entre Alpes et Provence). Ambiance chaleureuse malgré le froid — à Gap en décembre, il peut faire -5°C.
Foire traditionnelle fin novembre, une des plus anciennes du département. Marché élargi avec exposants agricoles, matériel de montagne, artisanat.
Le marché d’Embrun le lundi est particulièrement recommandé — grande variété, cadre magnifique face au lac de Serre-Ponçon.
Le marché de Gap est le reflet fidèle de ce territoire alpin : authentique, généreux, et d’une qualité de produits qui n’a rien à envier aux marchés plus médiatisés de la côte. Les tourtons chauds le samedi matin, c’est le luxe simple des Hautes-Alpes.
Gap n’est pas la première ville à laquelle on pense quand on parle de gastronomie. Et pourtant, la préfecture des Hautes-Alpes a de quoi surprendre. Entre cuisine montagnarde et influences provençales, la table gapençaise puise dans un terroir riche : tourtons du Champsaur, oreilles d’âne, fromages d’alpage, agneau du pays, et des produits de montagne d’une fraîcheur que les citadins ne connaissent pas. Voici le tour d’horizon.
Gap est à la croisée des Alpes et de la Provence. Cette position géographique se retrouve dans l’assiette :
La vieille ville de Gap, autour de la rue Carnot, de la place Jean Marcellin et de la rue Colonel Roux, concentre la majorité des restaurants. Ruelles piétonnes, terrasses ombragées en été, ambiance de ville de province vivante. Les prix sont très raisonnables — comptez 13 à 18 euros le menu du midi, 22 à 35 euros le soir.
Le boulevard de la Libération et le cours Frédéric Ladoucette offrent des terrasses plus larges, avec vue sur les montagnes environnantes. C’est le spot de l’apéritif en fin de journée, quand le soleil descend derrière le Pic de Bure.
Certaines des meilleures tables du département se trouvent dans les vallées autour de Gap. Les auberges de montagne du Champsaur, du Dévoluy et de la Vallouise proposent une cuisine de terroir dans des cadres exceptionnels. Un déjeuner face au massif des Écrins, c’est le genre d’expérience qu’on n’oublie pas.
Gap est une ville très abordable. Les boulangeries proposent des formules sandwichs à 6-8 euros. Les pizzerias et kebabs sont concentrés autour de la place Jean Marcellin. Plusieurs brasseries offrent des plats du jour à 10-12 euros. Le marché du samedi permet aussi de manger sur le pouce : rotisseurs, traiteurs, crêpiers.
Le cœur de l’offre gapençaise. Menus entre 20 et 30 euros, produits frais de montagne, terrasses dès les beaux jours (et à Gap, les beaux jours sont nombreux — 300 jours de soleil par an). La qualité est au rendez-vous grâce au réseau de producteurs locaux.
Quelques tables à Gap et dans les vallées atteignent un vrai niveau gastronomique. Menus dégustation de 45 à 75 euros avec des produits d’exception : agneau de montagne, truite des torrents, champignons des bois, herbes sauvages d’altitude.
Le marché du samedi matin de Gap est l’endroit idéal pour découvrir les produits locaux. Producteurs du Champsaur, du Dévoluy et de la Durance se retrouvent sur la place Jean Marcellin et les rues adjacentes. En été, des marchés de producteurs du soir s’installent dans les villages des vallées.
Hors saison, rarement nécessaire sauf le samedi soir. En hiver (saison de ski) et en été (randonneurs), les bons restaurants remplissent vite. Gap est une ville-étape pour beaucoup de touristes en route vers les stations ou les sentiers — la demande est réelle.
Gap ne rivalisera pas avec Lyon pour la gastronomie. Mais ce n’est pas le propos. Ce que la ville offre, c’est une cuisine montagnarde honnête, des produits d’une fraîcheur remarquable, et des prix qui permettent de bien manger sans se ruiner. Les tourtons du Champsaur seuls valent l’arrêt.
Dimanche soir, 21h. La fièvre monte, plus un gramme de paracétamol dans la maison, et toutes les pharmacies de Gap ont le rideau baissé. Si vous avez déjà vécu cette situation dans la préfecture des Hautes-Alpes, vous savez que trouver la pharmacie de garde n’est pas toujours évident. Surtout quand on ne connaît pas les bons réflexes. Voici le guide complet.
C’est le réflexe numéro un. Le 3237 est le numéro national des pharmacies de garde, disponible 24h/24, 7j/7. Composez-le, indiquez le code postal 05000, et le serveur vocal vous donne immédiatement le nom et l’adresse de la pharmacie ouverte. Coût : 0,35 €/min (environ 1 euro l’appel). Simple, rapide, fiable.
Chaque pharmacie de Gap est tenue d’afficher en vitrine le nom de la pharmacie de garde du moment, même quand elle est fermée. Passez devant n’importe quelle officine du centre-ville — rue Carnot, rue Colonel Roux, avenue Jean Jaurès — l’affichette y est.
Le site 3237.fr fonctionne par code postal. Google Maps remonte aussi souvent la bonne réponse pour « pharmacie de garde Gap ». Le site de l’ARS PACA publie les plannings régulièrement.
Le commissariat de police de Gap dispose du planning de garde et peut renseigner par téléphone. Méthode classique mais toujours fonctionnelle.
Le secteur de garde de Gap couvre la ville et les communes proches : La Freissinouse, Pelleautier, Neffes, La Roche-des-Arnauds. Selon le planning de rotation, la pharmacie de garde peut se trouver à quelques kilomètres du centre-ville.
Gap compte une quinzaine de pharmacies, réparties entre le centre-ville, les quartiers résidentiels et les zones commerciales. Toutes participent au tour de garde sur un roulement géré par le Conseil de l’Ordre des Pharmaciens des Hautes-Alpes. Le planning change chaque semaine — il n’y a pas de pharmacie « toujours de garde ».
Les ponts de mai et les vacances de février (semaines de ski) sont les périodes où la pharmacie de garde est la plus sollicitée à Gap.
La pharmacie de garde délivre des médicaments mais ne remplace pas un médecin. Pour les urgences :
Gap est le centre de secours principal des Hautes-Alpes. Le SAMU peut déclencher un hélicoptère pour les situations graves en montagne. Le temps d’intervention peut être plus long qu’en plaine — en cas de doute, appelez le 15 sans hésiter.
Gap est une ville de montagne à 735 mètres d’altitude, porte d’entrée de nombreuses stations de ski (Orcières, Superdévoluy, Ancelle, Céüze). En hiver, les blessures de ski et les maux liés au froid génèrent un flux régulier vers les pharmacies de garde. Les touristes ne connaissent pas toujours le 3237 — maintenant, c’est chose faite.
En été, Gap est un camp de base pour les randonneurs du Champsaur, du Dévoluy et des Écrins. Coups de soleil, piqûres d’insectes, ampoules aux pieds — les motifs estivaux classiques.
En montagne, la pharmacie la plus proche peut être à 30 minutes de route quand on vit dans les vallées. Les essentiels à avoir chez soi :
Le 3237 dans votre téléphone, et vous ne serez plus jamais pris au dépourvu un dimanche matin à Gap. Enregistrez-le maintenant — c’est le genre de numéro qu’on est content d’avoir quand on en a besoin.
Gap retient son souffle. Ce dimanche 22 mars, les électeurs de la préfecture des Hautes-Alpes se rendent aux urnes pour un second tour à trois listes qui pourrait rebattre les cartes politiques de la ville.
Le 15 mars, cinq listes s’affrontaient au premier tour :
Roger Didier (DVD, maire sortant, « GAP Demain en confiance ») : 40,58 % — 7 114 voix
Élie Cordier (union de la gauche, « Union pour Gap ») : 26,91 % — 4 717 voix
Charlotte Kuentz (divers gauche, « Ambitions pour Gap 2026 ») : 18,68 % — 3 274 voix
Raphaël Leroux (RN, « L’Avenir gapençais ») : 10,94 % — 1 917 voix
Jacques Patron (LFI) : 2,90 % — éliminé, n’ayant pas atteint le seuil de 10 %
La participation s’élevait à 58,68 %, signe d’une mobilisation forte pour une ville habituée à des scrutins plus calmes.
L’entre-deux-tours a été marqué par un événement majeur : la fusion des listes Cordier et Kuentz. Dès le lundi suivant le premier tour, les deux candidats de gauche ont annoncé un accord pour former une liste commune intitulée « Agir ensemble pour Gap », menée par Élie Cordier avec Charlotte Kuentz en numéro deux.
En additionnant leurs scores du premier tour, la gauche unie pèse 45,59 % contre 40,58 % pour Didier. Un rapport de force qui fragilise sérieusement le maire sortant, même si les reports ne sont jamais mécaniques.
Roger Didier (DVD) conserve sa liste inchangée et mise sur son bilan et son enracinement local.
Élie Cordier (gauche unie, « Agir ensemble pour Gap ») bénéficie de la fusion avec la liste Kuentz et d’une dynamique de rassemblement.
Raphaël Leroux (RN, « L’Avenir gapençais ») maintient sa candidature, provoquant une triangulaire où chaque voix comptera.
Préfecture de 42 000 habitants nichée à 750 mètres d’altitude, Gap est une ville en mutation. L’arrivée de néo-ruraux depuis le Covid a dynamisé le marché immobilier mais créé des tensions sur le logement. Le prochain maire devra aussi gérer :
L’accès aux soins — Gap souffre d’un déficit de médecins spécialistes, un problème récurrent dans les Alpes du Sud.
La mobilité — Les liaisons routières et ferroviaires avec Marseille, Grenoble et Briançon restent un casse-tête pour les habitants.
Le tourisme quatre saisons — Gap doit capitaliser sur la proximité des stations de ski, du Parc des Écrins et du lac de Serre-Ponçon pour attirer au-delà de l’été.
La transition écologique — L’eau, les risques naturels et l’adaptation au changement climatique en montagne sont des sujets brûlants.
Les bureaux de vote ont fermé à 18h. Les résultats officiels seront publiés par la préfecture des Hautes-Alpes dans la soirée. Nous actualiserons cet article dès la proclamation des résultats définitifs.
Le premier tour des élections municipales 2026 à Gap n’a pas permis de désigner un vainqueur. Avec cinq listes en compétition et un résultat fragmenté, c’est donc le second tour du 22 mars qui déterminera qui dirigera la préfecture des Hautes-Alpes pour les six prochaines années. Alliances possibles, rapports de force, enjeux locaux : décryptage complet d’un scrutin qui passionne les Gapençais.
Le scrutin du 15 mars a livré un classement clair, mais aucun candidat n’a franchi la barre des 50 % nécessaires pour l’emporter d’emblée. Roger Didier, avec sa liste « GAP Demain en confiance », arrive largement en tête avec 40,58 % des suffrages. Un score qui le place en position de favori, sans lui garantir pour autant la victoire au second tour.
| Candidat | Liste | Score 1er tour |
|---|---|---|
| Roger DIDIER | GAP Demain en confiance | 40,58 % |
| Elie CORDIER | Union pour Gap | 26,91 % |
| Charlotte KUENTZ | AMBITIONS POUR GAP | 18,68 % |
| Raphaël LEROUX | L’AVENIR GAPENÇAIS | 10,94 % |
| Jacques PATRON | GAP EN COMMUN | 2,90 % |
L’écart entre Roger Didier et Elie Cordier dépasse les 13 points, ce qui constitue un avantage significatif mais pas insurmontable. Le total des voix des quatre autres candidats (59,42 %) montre qu’une large majorité des Gapençais n’a pas voté pour le candidat arrivé en tête. Tout l’enjeu du second tour réside dans la capacité de chaque camp à rassembler au-delà de son électorat du premier tour.
Avec plus de 40 % des voix, Roger Didier et sa liste « GAP Demain en confiance » partent avec un avantage indéniable. Sa stratégie pour le second tour consistera probablement à consolider son socle électoral tout en tentant d’attirer des électeurs issus des listes moins bien placées.
Son score montre une base solide, mais aussi un plafond de verre potentiel. Le nom même de sa liste — « en confiance » — évoque un projet de continuité et de stabilité qui a su séduire une partie de l’électorat, notamment dans les quartiers résidentiels et chez les électeurs plus âgés.
Pour l’emporter, Didier devra convaincre qu’il est le candidat du rassemblement, capable de fédérer au-delà de ses soutiens naturels. Toute la question est de savoir s’il parviendra à nouer des accords avec l’une des listes arrivées derrière lui, ou si le second tour se jouera en triangulaire voire en quadrangulaire.
Avec 26,91 %, Elie Cordier et « Union pour Gap » s’installent en deuxième position. L’écart avec Didier est certes conséquent, mais l’arithmétique électorale peut jouer en sa faveur si des alliances se construisent pendant la semaine d’entre-deux-tours.
Le mot « Union » dans le nom de sa liste prend tout son sens dans cette configuration. Cordier pourrait tenter de fédérer les opposants à Didier en proposant une fusion de listes avec Kuentz et/ou Leroux. Si ces rapprochements aboutissent, les scores cumulés pourraient théoriquement dépasser ceux de Didier.
La crédibilité de cette stratégie dépendra toutefois de la compatibilité des programmes et des personnalités. Les électeurs ne suivent pas mécaniquement les consignes de vote, et une alliance de circonstance mal perçue pourrait se révéler contre-productive.
Avec 18,68 % des voix, Charlotte Kuentz et « AMBITIONS POUR GAP » occupent une position stratégique. Son score, loin d’être négligeable, en fait la véritable clé du scrutin. Le choix qu’elle fera — fusion avec Cordier, ralliement à Didier, ou maintien autonome — pourrait déterminer l’issue du second tour.
Si Kuentz choisit de fusionner sa liste avec celle de Cordier, le bloc « anti-Didier » atteindrait théoriquement 45,59 %, ce qui rendrait la victoire possible mais pas acquise. Si elle se maintient seule, elle risque de disperser les voix et de faciliter la victoire de Didier. Si elle rallie Didier, celui-ci disposerait d’une avance quasiment insurmontable.
Le programme d’« AMBITIONS POUR GAP » et les positions de Kuentz sur les grands dossiers gapençais (urbanisme, mobilités, transition écologique) seront déterminants dans le choix de ses alliances. Les discussions d’entre-deux-tours s’annoncent intenses dans son camp.
Raphaël Leroux et « L’AVENIR GAPENÇAIS » ont recueilli 10,94 % des voix, un score qui lui permet techniquement de se maintenir au second tour (le seuil de maintien étant fixé à 10 % des suffrages exprimés dans les communes de plus de 1 000 habitants). La question de son maintien est donc ouverte.
Un maintien de Leroux multiplierait les candidatures au second tour et favoriserait une victoire de Didier par dispersion des voix adverses. Un retrait, avec ou sans consigne de vote, pourrait en revanche bénéficier à Cordier ou Kuentz selon l’orientation politique de ses électeurs.
Avec près de 11 % des voix, Leroux dispose d’un réservoir électoral non négligeable. Son pouvoir de négociation, même modeste, pourrait se traduire par des engagements programmatiques ou des places sur une liste fusionnée.
Avec 2,90 % des voix, Jacques Patron et « GAP EN COMMUN » n’ont pas réussi à percer. Ce score ne lui permet pas de se maintenir au second tour. Son électorat, bien que restreint, pourrait toutefois jouer un rôle de micro-appoint dans un scrutin serré.
La question du report des voix de Patron se posera : vers quel candidat se tourneront ses électeurs ? Le positionnement de « GAP EN COMMUN » sur l’échiquier politique local donne quelques indices, mais dans un scrutin municipal, les logiques de proximité et de personne priment souvent sur les étiquettes.
Si Cordier parvient à fédérer Kuentz et Leroux autour d’une liste fusionnée, le second tour se transformerait en duel. Avec un potentiel théorique de 56,53 % (26,91 + 18,68 + 10,94), ce front anti-Didier aurait l’avantage arithmétique. Mais la réalité électorale est plus nuancée : les reports ne sont jamais totaux, et les compromis programmatiques peuvent dérouter certains électeurs.
Si Kuentz ou Leroux maintient sa liste tandis que l’autre fusionne avec Cordier, le second tour se jouerait à trois. Dans cette configuration, Didier partirait largement favori, la division de ses adversaires jouant mécaniquement en sa faveur.
On ne peut exclure que l’un des candidats de second rang choisisse de rallier Didier plutôt que Cordier. Ce scénario, moins probable mais pas impossible, donnerait à Didier une avance quasi définitive et transformerait le second tour en formalité.
Si aucune alliance ne se noue et que toutes les listes éligibles se maintiennent, le second tour reproduirait peu ou prou la configuration du premier tour. Didier l’emporterait alors probablement avec un score proche de son résultat du 15 mars, les autres candidats se partageant le reste des voix.
Au-delà des personnes et des stratégies d’alliance, les Gapençais attendent des réponses sur les dossiers qui rythment leur quotidien. Plusieurs thèmes ont émergé pendant la campagne et pèseront dans le choix des électeurs au second tour.
Gap reste une ville fortement dépendante de la voiture individuelle. L’amélioration des transports en commun, le développement de pistes cyclables et la question du contournement routier figurent parmi les préoccupations récurrentes. Chaque liste a sa vision sur ces sujets, et les différences programmatiques pourraient peser dans les négociations d’alliance.
La pression foncière, même si elle reste modérée par rapport aux grandes métropoles, se fait sentir à Gap. Les jeunes actifs peinent à se loger, et l’étalement urbain pose des questions environnementales. Les candidats devront clarifier leur position sur la densification, les zones constructibles et le logement social.
Gap est le pôle économique majeur du département, mais sa situation géographique enclavée reste un frein. L’attractivité de la ville pour les entreprises, le développement du numérique et le soutien au commerce de centre-ville sont des enjeux transversaux que tous les candidats abordent, avec des approches parfois très différentes.
Les Hautes-Alpes sont en première ligne face au changement climatique : recul des glaciers, modification du manteau neigeux, épisodes de sécheresse. Pour Gap, ville de montagne, la transition écologique n’est pas un concept abstrait mais une réalité quotidienne. Les politiques de gestion de l’eau, d’énergie renouvelable et de préservation de la biodiversité seront scrutées par les électeurs sensibles à ces questions.
Les bureaux de vote seront ouverts de 8h à 18h dans la plupart des communes, et jusqu’à 20h à Gap. Les résultats définitifs devraient être connus dans la soirée du 22 mars.
Le second tour des municipales 2026 à Gap s’annonce comme un moment politique fort pour la préfecture des Hautes-Alpes. Avec Roger Didier en position de favori mais loin de la victoire assurée, et un jeu d’alliances encore ouvert, tout reste possible. Les Gapençais auront le dernier mot le 22 mars, et leur choix déterminera la trajectoire de leur ville pour les six prochaines années.
Une chose est certaine : quelles que soient les alliances qui se noueront cette semaine, la participation sera un facteur déterminant. Les électeurs qui se sont abstenus au premier tour pourraient bien faire basculer le résultat dans un sens ou dans l’autre. Chaque voix comptera le 22 mars à Gap.
Les élections municipales 2026 dans les Hautes-Alpes ont livré leur verdict au premier tour ce dimanche 15 mars. Si plusieurs communes ont élu leur maire dès le premier tour, d’autres devront attendre le second tour prévu le 22 mars pour connaître le nom de leur futur édile. Tour d’horizon complet des résultats, commune par commune, dans un département où la vie politique locale reste particulièrement dynamique.
À Gap, préfecture des Hautes-Alpes et plus grande ville du département avec ses 42 000 habitants, aucun candidat n’a réussi à franchir la barre des 50 % nécessaires pour l’emporter dès le premier tour. La fragmentation politique locale a produit un résultat serré, annonciateur d’un second tour particulièrement disputé le 22 mars.
| Candidat | Liste | Score (%) |
|---|---|---|
| Roger DIDIER | GAP Demain en confiance | 40,58 % |
| Elie CORDIER | Union pour Gap | 26,91 % |
| Charlotte KUENTZ | AMBITIONS POUR GAP | 18,68 % |
| Raphaël LEROUX | L’AVENIR GAPENÇAIS | 10,94 % |
| Jacques PATRON | GAP EN COMMUN | 2,90 % |
Roger Didier arrive nettement en tête avec plus de 40 % des suffrages, mais reste loin de la majorité absolue. Sa liste « GAP Demain en confiance » a su convaincre une part significative de l’électorat gapençais, sans toutefois réussir à rassembler au-delà de son socle électoral traditionnel. Elie Cordier, avec sa liste « Union pour Gap », s’installe en deuxième position avec près de 27 % des voix, un score qui lui permet d’aborder le second tour en position de challenger crédible.
Charlotte Kuentz et sa liste « AMBITIONS POUR GAP » recueillent 18,68 %, un résultat honorable qui pourrait peser dans les négociations d’entre-deux-tours. Raphaël Leroux (« L’AVENIR GAPENÇAIS ») atteint 10,94 %, tandis que Jacques Patron (« GAP EN COMMUN ») ferme la marche avec 2,90 %. Les possibilités d’alliances et de fusions de listes seront déterminantes pour le second tour du 22 mars.
À Briançon, sous-préfecture et deuxième ville du département, le premier tour a lui aussi débouché sur la nécessité d’un second tour. Trois listes s’affrontaient pour la mairie de la ville la plus haute de France.
| Candidat | Score (%) |
|---|---|
| Arnaud MURGIA | 43,12 % |
| Luc MARCHELLO | 34,82 % |
| Richard NUSSBAUM | 22,06 % |
Arnaud Murgia domine le scrutin avec 43,12 % des suffrages exprimés, un score solide qui le place en position de favori pour le second tour. Luc Marchello, avec 34,82 %, reste néanmoins dans la course et pourrait bénéficier d’un report de voix favorable si des alliances se nouent. Richard Nussbaum, troisième avec 22,06 %, détient potentiellement la clé du scrutin selon ses choix pour le 22 mars.
La campagne briançonnaise a été marquée par des débats autour du tourisme de montagne, de la transition énergétique en altitude et de la gestion des flux migratoires dans cette ville frontalière avec l’Italie.
Plusieurs communes des Hautes-Alpes ont tranché dès le 15 mars, en élisant leur maire avec une majorité confortable au premier tour. Ces résultats témoignent d’un ancrage local fort de certains candidats et d’une confiance renouvelée de la part des électeurs.
À Embrun, la maire sortante Chantal Eymeoud a été réélue avec un score écrasant de 73,85 % des suffrages. Ce résultat sans appel confirme la popularité de l’édile qui a su convaincre les Embrunais par son bilan. La ville, connue pour son lac et sa cathédrale, continue donc sur la même trajectoire politique.
À Chorges, commune riveraine du lac de Serre-Ponçon, le candidat Arnaud l’emporte avec 68 % des voix. Un score qui ne laisse aucune place au doute et qui reflète une adhésion forte du corps électoral au projet municipal proposé.
Brun remporte la mairie de Laragne-Montéglin avec 53,37 % des suffrages. Un score plus serré que dans d’autres communes élues au premier tour, mais suffisant pour éviter un second tour dans cette commune du sud du département, carrefour entre Sisteron et Gap.
À Guillestre, porte d’entrée du Queyras, Molle s’impose avec 56,36 % des voix. La commune, qui vit au rythme du tourisme de montagne et de la proximité avec le parc naturel régional, a choisi la continuité avec un score sans ambiguïté.
Gilardeau-Truffinet remporte la mairie de Veynes avec 50,67 % des voix, franchissant de justesse la barre fatidique des 50 %. Un résultat serré qui témoigne d’une compétition locale intense dans cette commune du Buëch.
Dans la station de ski d’Orcières Merlette 1850, Rouit l’emporte avec 64,87 % des suffrages. Un résultat solide pour une commune dont l’économie repose en grande partie sur le tourisme hivernal et estival.
À Vars, autre station de ski emblématique du département, Hosszu s’impose avec 50,60 % des voix. Un résultat très serré qui illustre la division de l’électorat dans cette commune touristique.
Faure remporte Saint-Chaffrey, commune de la station de Serre Chevalier, avec 63,70 % des suffrages. Un score confortable qui traduit la confiance des habitants envers ce candidat.
Outre Gap et Briançon, plusieurs autres communes des Hautes-Alpes devront organiser un second tour le 22 mars prochain. Ces scrutins complémentaires concernent des communes de tailles diverses, témoignant de la vitalité démocratique du département alpin.
Située à proximité d’Embrun, cette commune touristique n’a pas réussi à départager ses candidats au premier tour. Les électeurs devront retourner aux urnes le 22 mars pour trancher.
Commune du Guillestrois, Eygliers fait partie des territoires où l’élection se jouera en deux temps. La proximité avec la gare de Mont-Dauphin en fait un nœud logistique important du nord du département.
Ancienne ville minière reconvertie dans les sports outdoor, L’Argentière-la-Bessée connaîtra un second tour. La commune, qui mise sur son patrimoine industriel et ses activités de pleine nature, attend de connaître la direction politique qu’elle prendra pour les prochaines années.
Cette commune de la vallée de la Durance, entre Gap et Sisteron, verra également un second tour se tenir le 22 mars. Sa position stratégique sur l’axe autoroutier en fait un enjeu d’aménagement territorial important.
Chef-lieu de canton du Champsaur, Saint-Bonnet est l’une des communes les plus dynamiques de cette vallée agricole et touristique. Le second tour s’annonce disputé dans cette localité qui concentre commerces et services pour tout le territoire champsaurin.
Commune rurale du sud du département, Ventavon complète la liste des localités qui devront attendre le 22 mars pour connaître le résultat définitif de leurs élections municipales.
Le taux de participation dans les Hautes-Alpes s’est inscrit dans la tendance nationale, avec une mobilisation notable des électeurs pour ce scrutin de proximité. Les élections municipales restent traditionnellement le scrutin qui mobilise le plus les Français, et le département alpin n’a pas fait exception.
Dans les communes où le scrutin a été tranché dès le premier tour, la participation a généralement été supérieure à la moyenne, signe d’une adhésion forte aux candidats élus. À Gap, où la compétition était plus ouverte, la participation a également été soutenue, les électeurs gapençais ayant conscience de l’importance de ce vote pour l’avenir de leur ville.
Les communes de montagne, souvent confrontées à des difficultés d’accessibilité hivernale, ont néanmoins enregistré des taux de participation honorables, preuve de l’attachement des habitants à la vie démocratique locale.
Le second tour des élections municipales se tiendra le dimanche 22 mars dans toutes les communes n’ayant pas élu leur maire au premier tour. À Gap comme à Briançon, les tractations d’entre-deux-tours s’annoncent intenses. Les possibilités de fusion de listes, les désistements et les appels au rassemblement pourraient profondément modifier la donne par rapport aux résultats du 15 mars.
Pour les électeurs des Hautes-Alpes concernés par ce second tour, les bureaux de vote seront ouverts de 8h à 18h, voire 20h dans les communes les plus importantes. Les résultats devraient être connus dans la soirée du 22 mars.
Ces élections municipales 2026 dans les Hautes-Alpes confirment une tendance de fond : la vie politique locale reste un enjeu majeur pour les habitants du département, qui n’hésitent pas à se mobiliser pour choisir celles et ceux qui gèreront leur commune pour les six prochaines années.
A l’heure ou nous publions cet article, les resultats du premier tour des elections municipales a Gap ne sont pas encore publies par le Ministere de l’Interieur. Le depouillement est en cours ou en attente de remontee officielle. Voici ce que l’on sait de ce scrutin gapencais qui s’annonce particulierement dispute.
Les electeurs gapencais avaient le choix entre cinq listes couvrant un large spectre politique pour pourvoir les 43 sieges du conseil municipal :
L’enjeu principal de ce scrutin residait dans la capacite de Roger Didier a conserver la mairie qu’il occupe depuis pres de vingt ans. En 2020, le maire sortant avait remporte l’election des le premier tour avec 55% des suffrages, dans un contexte il est vrai marque par la pandemie de Covid-19 et une abstention record.
Cette annee, la donne a change. Avec cinq listes en competition contre deux en 2020, l’electorat gapencais est nettement plus fragmente. La question est de savoir si Roger Didier a conserve une assise suffisante pour l’emporter d’emblee, ou si un second tour sera necessaire le 22 mars prochain.
La campagne electorale gapencaise a ete marquee par plusieurs themes recurrents : l’amenagement du centre-ville, la question du logement dans une prefecture alpine ou les prix immobiliers ont fortement progresse ces dernieres annees, le developpement economique et touristique, et les enjeux de mobilite dans une ville de montagne.
La multiplication des candidatures a gauche, avec trois listes distinctes (LDVG, LFI et LUG), a suscite des interrogations sur la capacite de cette famille politique a peser face au maire sortant. A droite, la presence d’une liste Rassemblement National ajoutait une inconnue supplementaire dans l’equation electorale.
Le depouillement des bureaux de vote gapencais prend traditionnellement un certain temps en raison du nombre d’electeurs. Gap, prefecture des Hautes-Alpes, compte un nombre significatif d’inscrits et les 43 sieges a pourvoir impliquent des listes longues a depouiller.
Nous mettrons cet article a jour des que les resultats officiels seront publies par le Ministere de l’Interieur. En cas de second tour, celui-ci se tiendrait le dimanche 22 mars 2026.
Article publie le 15 mars 2026. Resultats en attente de publication officielle par le Ministere de l’Interieur. Mise a jour des que disponible.
Le marché de Gap se tient principalement le samedi matin, de 7h à 13h, sur la place Jean Marcellin et les rues adjacentes du centre-ville. C’est le rendez-vous incontournable de la semaine pour les Gapençais et les visiteurs des Hautes-Alpes.
Mais Gap ne se résume pas à son grand marché du samedi. Plusieurs marchés spécialisés rythment la semaine, chacun avec son ambiance et ses produits. Voici le calendrier complet pour ne rien rater.
| Marché | Jour | Horaires | Lieu |
|---|---|---|---|
| Grand marché de Gap | Samedi | 7h – 13h | Place Jean Marcellin et centre-ville |
| Marché du mercredi | Mercredi | 7h – 13h | Place Jean Marcellin (format réduit) |
| Marché couvert | Du mardi au samedi | 7h – 13h | Halles de Gap, rue Carnot |
| Marché bio / producteurs | Mardi | 16h – 19h (été) / 15h – 18h (hiver) | Place aux Herbes |
| Marché de Noël | Décembre (dates variables) | 10h – 19h | Centre-ville piéton |
Horaires indicatifs susceptibles d’évoluer selon la saison et les arrêtés municipaux. En cas de doute, contactez la mairie de Gap au 04 92 53 24 24.
Si vous ne devez retenir qu’un seul jour, c’est le samedi. Le marché de Gap s’étend alors sur plusieurs rues du centre-ville — de la place Jean Marcellin jusqu’à la rue de France en passant par la rue Pérolière. On y trouve absolument de tout : fruits et légumes des maraîchers locaux, fromages des alpages, charcuterie, miel des Hautes-Alpes, olives, épices, vêtements, brocante…
Quelques conseils pratiques pour en profiter :
Les Halles de Gap, situées rue Carnot, fonctionnent du mardi au samedi matin. C’est un espace permanent avec des commerçants installés à l’année : boucher, fromager, poissonnier, primeur, traiteur… L’ambiance y est différente du marché de plein air — plus calme, plus intime.
Les habitués y ont leurs repères et leurs habitudes. Le fromager qui connaît votre préférence pour le bleu du Queyras, le boucher qui vous met de côté un gigot d’agneau de Sisteron… C’est le genre de commerce qui donne envie de rester vivre dans une ville à taille humaine.
Chaque mardi, la place aux Herbes accueille un petit marché tourné vers les circuits courts et le bio. Les producteurs viennent du Champsaur, du Gapençais et parfois du Buëch. On y trouve des légumes de saison, des confitures artisanales, du pain au levain, des savons naturels.
Les horaires varient selon la saison : comptez 16h-19h en été et 15h-18h en hiver. Ce marché reste modeste en taille (une dizaine de stands en moyenne), mais la qualité des produits attire un public fidèle.
Gap organise aussi des marchés ponctuels tout au long de l’année :
Les dates exactes sont annoncées sur le site de la mairie de Gap et sur les réseaux sociaux de l’Office de Tourisme Gap-Tallard-Durance.
Le jour du marché du samedi, la circulation dans le centre est fortement perturbée. Plusieurs rues sont fermées dès 5h du matin pour l’installation des étals.
| Parking | Type | Distance du marché | Tarif |
|---|---|---|---|
| Parking de la Luye | Gratuit | 5 min à pied | Gratuit |
| Parking Ladoucette | Souterrain | 2 min à pied | ~1,50 €/h |
| Parking de la Gare | Extérieur | 8 min à pied | Gratuit (zone bleue) |
| Parking Mikheev | Extérieur | 10 min à pied | Gratuit |
Pour ceux qui viennent de l’extérieur, la ligne de bus Zou ! dessert la gare routière de Gap, à quelques minutes du centre.
Le principal marché de Gap a lieu le samedi matin de 7h à 13h sur la place Jean Marcellin et dans les rues du centre-ville. Un marché plus petit se tient aussi le mercredi matin aux mêmes horaires. Les Halles (marché couvert) sont ouvertes du mardi au samedi.
Le parking de la Luye (gratuit, 5 min à pied) est le plus pratique. Le parking souterrain Ladoucette est plus central mais payant (~1,50 €/h). Le parking de la Gare et le parking Mikheev sont aussi des alternatives gratuites à 8-10 min à pied.
Oui, un marché bio et de producteurs locaux se tient chaque mardi sur la place aux Herbes. Les horaires varient : 16h-19h en été, 15h-18h en hiver. On y trouve des légumes, fromages, pain au levain et produits artisanaux des Hautes-Alpes.
Oui, le marché du samedi a lieu par tous les temps. Seules des conditions météo exceptionnelles (tempête, neige abondante) peuvent entraîner une annulation par arrêté municipal. Les Halles couvertes restent ouvertes dans tous les cas.